Franzesa Kozig

et rapprochement avec "Notre Dame du Folgoët" du "Barzhaz Breizh"

Ballade recueillie par François-Marie Luzel
à Plouaret en décembre 1854

Publiée dans "Gwerzioù Breizh-Izel" en 1868

Mélodie
"Ar Gernez" chantée par Maryvonne Nicol, de Plouguiel
et recueillie par Maurice Duhamel:

Arrangement Christian Souchon (c) 2008

VERSION "GWERZIOU BREIZ IZEL"

I
Aotro ar Vurwenn a lare
D' Itron ar Vurwenn, un dez oe :
- Savet, Itron, deut-c'hui e-meaz,
D'ober d'ho fillores soubenn 'l leaz !

D'ober soubenn 'l leaz d'ho fillores
'Zo bet en noz-ma muntreres ;
Ur bugel bihan 'zo 'n hi gwele,
Ur gontel noaz en he goste ! -

Itron 'r Vurwenn, 'vel ma klewas,
Meaz hi gwele a zilampas ;
Meaz hi gwele eo dilampet,
D' gaout hi fillores hi ' zo et.

II
Itron ar Vurwenn a lare,
'N ti hi fillores p'arrue :
- Penaos ' me-z-hi, ma fillores,
Ma 'z oc'h-c'hui bet ur vuntreres !

Mar ho pije d'in anzaovet,
Me 'm bije ho pugel maget ;
Me 'm bije ho pugel maget,
Bikenn den n' dije gouveet. -

Tawit, maerones, n' nec'hit ket,
Euz ar maleur n'on ket kiriek ;
Chanjet linselliou d'in un de,
Laket ur bugel em gwele ;

Laket ur bugel em gwele
Ur gontel noaz en he goste !
Me oa ruillet diruillet dre 'r c'hoad,
Allas ! Doue me oa kousket mad l -

Pa oant ho diou ho tiskouri,
Ann archerrienn ' antre en ti ;
Ann archerrienn 'zo antreet,
Fransesa Kozik komerret.

Fransesa Kozik a lare
D'ann archerrienn eno neuze :
- Me iel' gant-oc'h lec'h ma karfet,
Dre di ma mamm ' renkann monet. -

III
P'arru Fransesa 'tall lenn hi mamm,
E kavas hi mamm o kannan :
- Ma mammik paour, d'in-me laret,
Nag ober ar c'houez, a ret ? -

- Ia, ur c'houez gwenn 'vel ann erc'h ;
Petra a fell d'ac'h-c'hui, ma merc'h ?
- Ma mammik paour, mar am c'haret,
Ho kouez da redek a lezfet ;

Ho kouez da redek a lezfet,
Ken 'vo dizio da zonet ;
Neuze en glaou ha ludu welfet
Ho merc'h Fransesa, a garet ! -

Hi mammik paour, vel ma klewas
'Goezaz d'ann douar, a zemplaz ;
A zo koezet, a zo zemplet,
Ann archerrienn deuz hi savet.

- O petra 'valeur a teuz gret,
Ma verites beza losket ?
- Tawet, mamm baour, na oelet ket,
Euz ar maleur n'on ket kiriek.

Chanjet 'zo linselliou euz ma re,
Laket d'in 'r bugel em gwele.
Me oa ruillet diruillet dre 'r c'hoad ,
Allas ! Doue, me oa kousket mad !

Ma mammik paour, mar am c'haret,
Wit-on d'ar Folgoat ez iefet.
Gwella buc'h-leaz 'zo 'n ti ma zad
A gasfet wit-on d'ar Folgoat. -

IV
. . . . . . . . . . . . . . . . .
'Nn aotro 'r Vurwenn 'n euz komandet
Eleal ma vije krouget.

Fransesa Kozik 'lavare
D'ar bourrewienn, un dez a oe :
- Gwaskit, bourrewienn, gwaskit bepred,
Kontanti ar bopl a refet ! -

Ar bourrewienn a lavare
D'ann aotro 'r 'Wurwenn, en de-se :
- Pe c'hui pe ni ' zo bet manket ?
Fransesa Kozik n' varwfe ket !

Bet on me ter-gwes war hi skoa,
Ha nemet c'hoarzin hi na ra,
Laret d'in mont ur bedervet,
Kontanti 'r bopl a rinn bepred ! -

'Nn aotro 'r Vurwenn 'n euz komandet
Ma vije 'c'hane distaget ;
Ma vile 'c'hane distaget
Ha war ar chafot lakaët

Bet eo ac'hane distaget,
Ha war ar chafot lakaët :
'Nn hach war-n-ezhi p'eo diskennet,
Tre daou anter a zo rannet !

Ar bourrewienn a c'houlenne
Euz aotro ar Vurwenn neuze :
- Pe c'hui pe ni zo bet manket ?
Fransesa Kozlk n' varwfe ket !

'Nn hach war-n-ezhi p'eo diskennet,
'Tre daou-anter ez eo rannet ! -
'Nn aotro 'r Vurwenn a lavare
D'ar bourrewienn eno neuze :

- It gant-hi d'ar fagodiri,
Gwiskit 'n inviz rousinet d'eï ;
Gwiskit 'n invz rousinet d'eï,
Lakit soufr hag alun gant-hi !

Ann tan war-n-ezhi p'eo c'houezet,
Tre daou anter a zo rannet !
- Fransesa Kozik, d'imp laret,
Petra ' zo kiriek n' varwfeac'h ket ? -

- Penaos 'me-z-hi, oufenn merwell,
Pa 'ma gant-on 'r Speret-Zantel ?
Ur goulmik-wenn ' zo uz d'am fenn
A c'harz ann tan euz ma c'herc'henn ;

'Nn itron Varia ar Folgoat
'Dalc'h ur skabel indann ma zroad ! -
Beleïenn 'r Vurwenn, vel ma klewjont,
Ur prosession a zavjont :

Ma 'z ia ar bapier hag ar groaz
Da gass Fransesa d'ar ger c'hoaz
! - Eomp-ni d' vouit 'r gouarneres,
Hounnes eo bet ar vuntreres ! -

Ar gouarneres a lare
Euz prennestr ann daol, en de-se :
.- Me well 'tont ar banier, ar groaz
D' digass Fransessa d'ar ger c'hoaz. -

P'arru Fransesa Kozik en ti
'R c'houarneres daoulinn dirazhi :
- Fransesa Kozik, ma fardonet,
En braz am euz ho ofanset ! -

- Gouarneres, savet al lec'h-se,
Goulennit pardon euz Doue;
Goulennit pardon euz Doue,
Gouarneres, m'ho pardon iwe.

V
Et 'r gouarneres d'ar fagodiri,
Hounnes int deut a-benn 'nn ez-hi ;
Treuz daou dewez-arad diout-hi,
A tilamm ann tan d'hi dewi ! (1)


VERSION "BARZHAZ BREIZH"

Dans cette version de Luzel, le seigneur découvre l'enfant assassiné dans le lit de la servante. La dame reproche à celle-ci de ne pas s'être confiée à elle. La servante affirme être victime d'une machination, mais le seigneur fait venir les archers.
On retrouve l'épisode de la lessive, mais avec une autre interprétation: la mère doit l'interrompre pour la reprendre avec les cendres du bûcher où sa fille va périr.
Ici, c'est le seigneur qui s'acharne sur la pauvre fille et réclame non pas deux, mais trois exécutions successives (dont une décaptitation).
Le retour triomphal de la servante, précédée de la "croix et la bannière", incite la gouvernante à avouer son crime. Si elle obtient le pardon de la jeune fille, Dieu demande réparation et le feu du bûcher, dont elle s'est approchée de trop près, jaillit à distance pour la consûmer!

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In this version by Luzel, the lord discovers the stabbed child in the maid's bed. The lady reproaches her for not having confided her misdeed to her. The maid objects that she is the victim of foul schemings. Nevertheless the lords call in the archers (the police).
The episode of the washing is present in this version, but with another interpretation: the girl's mother has to wait with her washing until she may use the cinders from the pyre where her daughter shall perish.
It is the lord who insists on the poor girl being put to death and demands three successive - but not successful - attempts (including a beheading!)
The return in triumph of the maid preceded by the cross and the banner, prompts the housekeeper maid to avow her crime. She obtains the little maid's pardon. But God remains inflexible and the fire of the pyre to which she has come to near srpings up from the distance and consumes her!
TRADUCTION de la version "GUERZIOU"

I
Monsieur du Bourblanc disait
Un jour à madame du Bourblanc :
Levez-vous, Madame, sortez de votre lit,
Pour faire de la soupe au lait à votre filleule !

Pour faire de la soupe au lait à votre filleule,
Qui a été meurtrière cette nuit :
Un petit enfant est dans son lit,
Avec un couteau nu dans le côté ! -

Madame du Bourblanc, dès qu'elle entendit,
Sauta hors de son lit ;
Elle a sauté hors de son lit,
Et est allée trouver sa filleule.

II
Madame du Bourblanc disait,
En arrivant chez sa filleule :
- Comment, dit-elle, ma filleule,
Vous avez commis un meurtre !

Si vous m'aviez fait l'aveu,
J'aurais élevé votre enfant ;
J'aurais élevé votre enfant,
Et jamais personne n'aurait rien su .

- Soyez tranquille, marraine !
Ce n'est pas moi qui ai commis le crime :
Un jour on m'a changé mes draps de lit,
Et l'on a mis un enfant dans mon lit ;

L'on a mis un enfant dans mon lit.
Avec un couteau nu dans le côté !
Je fus roulée en tous sens dans le bois,
Hélas ! mon Dieu, je dormais bien ! (2)

Pendant qu'elles étaient en conversation
Les archers entrèrent dans la maison ;
Les archers entrèrent dans la maison ,
Et Françoise Cozic fut arrêtée.

Françoise Cozic disait
Aux archers en ce moment-là :
- Je vous suivrai où vous voudrez,
Mais il faut que je passe par chez ma mère.

III
Quand elle arriva auprès de l'étang de sa mère,
Elle trouva sa mère qui était à laver :
- Ma pauvre mère, dites-moi,
Vous êtes à faire votre lessive ? -

- Oui, une lessive blanche comme la neige ;
Que vous faut-il, ma fille?
Ma mère chérie, si vous m'aimez,
Vous laisserez couler votre lessive ;

Vous laisserez couler votre lessive,
Jusqu'à jeudi prochain ;
Alors vous verrez réduite en charbon et en cendres
Votre fille Françoise, que vous aimez ! -

Sa pauvre mère, à ces mots,
Tomba à terre et s'évanouit ;
Elle tomba à terre et s'évanouit,
Et les archers la relevèrent

- Quel crime as-tu donc commis,
Pour avoir mérité d'être brûlée ? -
- Consolez-vous, ma pauvre mère, ne pleurez pas,
Ce n'est pas moi qui ai commis le crime.

Mes draps ont été échangés contre d'autres,
Et l'on m'a mis un enfant dans mon lit.
Je fus roulée en tous sens par le bois,
Hélas ! mon Dieu, je dormais bien !

Ma mère chérie, si vous m'aimez,
Vous irez pour moi au Folgoat ;
La meilleure vache à lait qui soit chez mon père,
Vous la conduirez pour moi au Folgoat ! -

IV
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Monsieur du Bout-blanc a donné l'ordre
De la faire pendre.

Françoise Cozic disait
Un jour aux bourreaux :
- Pesez, bourreaux, pesez encore,
Vous rendrez le peuple content ! -

Les bourreaux disaient
A monsieur du Bourblanc, ce jour-là :
- Qui a failli, de vous ou de nous?
Françoise Cozic ne meurt pas !

J'ai été trois fois sur ses épaules,
Et elle ne fait que sourire,
Et me dire d'aller une quatrième fois,
Pour contenter le peuple !

Monsieur du Bourblanc a donné l'ordre alors
De la détacher du gibet ;
De la détacher du gibet,
Et de la faire monter sur l'échafaud.

On l'a détachée du gibet
Et on l'a fait monter sur l'échafaud :
La hache est descendue sur elle,
Et s'est brisée en deux morceaux !

Les bourreaux demandaient
Alors à monsieur du Bourblanc :
- Qui de nous ou de vous a failli ?
Françoise Cozic ne meurt pas !

Quand la hache est descendue sur elle,
Elle s'est brisée en deux morceaux ! -
Monsieur du Bourblanc disait
Alors aux bourreaux :

- Conduisez-la au bûcher,
Et revêtez-lui une chemise de résine.
Revêtez-lui une chemise de résine,
Et enduisez-la de soufre et d'alun !

Quand on a allumé le feu sur elle,
Il s'est fendu en deux !
- Françoise Cozic, dites-moi,
Qu'est-ce qui est cause que vous ne mourez pas ? -

- Et comment pourrais-je mourir, dit-elle,
Puisque le Saint-Esprit est avec moi ?
Une petite colombe blanche est au-dessus de ma tête,
Qui écarte le feu de mes seins ;

Et Notre-Dame Marie du Folgoat
Tient un escabeau sous mes pieds ! -
- Les prêtres du Bourblanc, entendant cela,
Levèrent une procession.

Et la bannière et la croix
Vont reconduire Françoise à la maison .
- Allons chercher la gouvernante,
C'est celle-là qui a commis le crime ! -

La gouvernante disait,
A la fenêtre de la table, ce jour-là :
- Je vois venir la bannière et la croix,
Ramenant Françoise à la maison.

Quand Françoise Cozic entra dans la maison,
La gouvernante se mit à genoux devant elle :
- Françoise Cozic, pardonnez-moi,
Je vous ai grandement offensée ! -

- Gouvernante, relevez-vous,
Et demandez pardon à Dieu ;
Demandez pardon à Dieu,
Gouvernante, pour moi je vous pardonne ! -

V
La gouvernante est allée au bûcher,
Et celle-là, ils sont venus à bout d'elle :
A la distance de deux journaux de terre,
Le feu s'élançait pour la consumer !

Notes de Luzel
(1) Il y a une commune du Bourg-Blanc dans le département du Finistère, canton de Plabennec. Il existe aussi une ancienne famille bretonne du nom de Bourblauc, que les Bretons appellent ar Vurwenn. Dans la version qui suit, ce nom devient ar Gerwen, La Villeblanche.
(2) Ces deux vers doivent être une interpolation, car je ne sais comment les expliquer ici.


English Translation of the Lyrics collected by Luzel

I
Lord Whiteborough (1) said,
To Lady Whiteborough, one day:
- Get up, Lady, go out
And make a mik soup for your goddaughter.

And make a mik soup for your goddaughter
Who has become a murderer during the night.
A little child lies in her bed
With an unsheathed knife by its side! -

Lady Whiteborough, on hearing that
Sprang out of her bed.
She sprang out of her bed,
And went to call onher goddaughter.

II
Lady Whiteborough said
On arriving at her goddaughter's:
- What happened to you my daughter,
That you committed a murder?

If you had entrusted me with your secret
I would have raised your child,
I would have raised your child,
And no one would have known.

- Don't worry, godmother!
I did not commit this crime:
Once, they exchanged my bed sheets
And laid a child in my bed..

They laid a child in my bed
That had an unsheathed knife stuck in its side!
I was hoaxed and I was fooled like in a wood,
Alas I was sleeping so soundly! - (2)

While they were engaged in their conversation
The archers entered the house.
The archers entered the house
And Frances Cozic was arrested.

Frances Cozic said
To the bowmen at this moment:
I'll follow you wherever you want
But I must pass by my mother's house.

III
When she came to the pool of her mother's farm
Frances found her washing clothes:
- My mother, tell me,
You are washing, are you not?

- Yes, clothes as white as snow,
What do you want, my daughter?
- My mother, if you love me,
You shall leave alone your washing! -

You shall leave alone your washing
And see to it next Thursday
When have be burnt to cinder and ashes
Your beloved daughter Frances! -

Her poor mother, when she heard it
Fell upon the ground and swooned.
Fell upon the ground and swooned
And the bowmen must help her up.

- What kind of a crime did you commit
That you shall be burnt at the stake?
- Cheer up, mother, don't cry
I did not commit any murder.

My blankets were exchanged against others
A child was laid in my bed
I was hoaxed and fooled like in a wood
While I was sleeping soundly!

My dear mother, if you love me,
On my behalf go to Folgoët.
And the best milk cow you find in my father's farm
You shall take, for my sake, to Folgoët! -

IV
..............................
Lord Whiteborough gave orders
That she should be hanged.

Frances Cozic said
To the executioners, one day:
- Weigh, hangmen, weigh heavier,
You are entertaining the folks!

The hangmen said
To Lord Whiteborough that day:
- Who is at fault of you or us?
Frances Cozic will not die!

Three times I weighed on her shoulders
But she does nothing but smile.
How can you tell me to make a fourth attempt?
It just makes people laugh!

Lord Whiteborough gave orders
That she should be taken down.
That she should be taken down.
And should be led to the scaffold.

She was removed from the gallows.
And she was led to the scaffold.
The axe fell on her neck
But it was split in two!
The hangmen asked then
The Lord Whiteborough:
- Who is faulty of you or us? Frances Cozic will not die!

When te axe fell on her
It was split in two pieces.
Lord Whiteborough said then
To the executioners:

Take her to the pyre!
Dress her in a shift coated with resin,
Dress her in a shift coated with resin,
Smear her with sulphur and alum!

But the fire when it was lit under her
Opened in two to spare her!
- Frances Cozic, tell me,
What's the cause that you won't die?

How could I die, she said,
If the Holy Ghost protects me?
A white dove above my head
Sweeps the blaze away from my breast.

And Our Lady of Folgoët
Holds a stool right under my feet! -
The priests of the Whiteburrough, hearing that
Ordered a procession to be arrayed

With the banner and the cross ahead of it,
To see home Frances.
- Let us fetch the housekeeper maid.
She must be the murderer! -

The housekeeper said
Sitting at the table by the window, that day:
- I see the cross and the banner coming
Ahead of Frances who's returning!

When Frances enteed the house,
The housekeeper knelt to her:
- Frances Cozic, pardon me,
I have greatly wronged you! -

- Housekeeper, stand up§
And ask God's pardon.
Ask God's pardon.
Housekeeper, as to me I pardon you! -

V
The housekeeper came towards the pyre,
This time everything went smooth:
She was still two "ploughing days" off
When the fire sprang up to consume her!

Notes of Luzel
(1) There is a parish Le Bourg-Blanc in the département Finistère, canton of Plabennec. There is also an old Breton family named Bourblanc, whom the Bretons call "ar Vurwenn". In the present version, this name has become "ar Gerwen", La Villeblanche, Whiteborough.
(2) These two lines must be erroneous. I don't know how to construe them.

François-Marie Luzel (1821 -1895)


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