X-4 JARDINS Jardins. Explosion que le germe ouvre et aile. Allégresse aux sommets, parfums aux profondeurs Où les feux ignorés allument des strideurs Pour aux sucs convulsés que l'air captif se mêle. Miroir de nuit. La graine esclave, la rebelle Dilate son rêve - efforts, patience, ardeur - Et ce chaos tu chantant par la voix des fleurs, Songe têtu de flambeaux muets. Où gît-elle La flamme qui me vêtit, où fut cet espoir, En ventre de chair enfoui, fendre le noir D'un jardin pareil à la plaie - ô porte saigne - D'une délivrance au visage de destin? Ma semence d'esprit renferme ton matin Mais ne s'arrête pas au calice - Je règne. Michel Galiana (c) 1990

'Flora' by Edward Burne-Jones

X-4 GARDENS Gardens. An explosion that the sprouts start and urge. Canopy full of glee, abyss full of perfumes Where from hiding ember arise those strident fumes So that the captive air with surging saps may merge. Mirror of night, the grain, enslaved, expands its dream Stubbornly, in patient and burning endeavour, And this hushed up chaos, proclaimed by each flower, Haunts the sleep of silent torches. Where is the gleam, That used to clothe me once, and where was the belief, Once buried in a womb, that my way I would cleave Through a dark, wound-like yard - where, bloodstained, the gates stay - Towards deliverance made up as destiny? If the seeds of my mind enclose your infancy, They're not confined within the calyx - I hold sway.

Transl. Christian Souchon 01.01.2005 (c) (r) All rights reserved

Note :

Ici encore la métaphore a trait, peut-être, à ce fabuleux autre-monde où toutes choses et leur devenir préexistent en germe.
La “porte qui saigne” fait peut-être référence au poème V.

Here again, the metaphor may apply to the fabulous other world where all things and destiny pre-exist in germ.
The “bloodstained gate” possibly refers to poem V.

Hercule au Jardin Galiana Hermès triomphant

Faussaire Hermes Forêt