Hard is my Fate

Nach truagh mo chàs

No Text

Captain Simon Fraser Collection N° 125

Sequenced by Christian Souchon

Tune

"This delightful melody has been attached to a supposed soliloquy of Prince Charles on the night after his defeat at Culloden. The editor's mother, with her elder sister, then little girls, were, from the crowd which the presence of the Prince and Lord Lovat brought to their father's house, stowed into a small apartment or closet betwixt the Prince's bedchamber and another, having a door of communication with both when requisite. The whispers of the little girls, in terror of making noise, produced suspicion in the Prince's breast of having been betrayed. Their door was secured; but how they must have been astonished to hear him knock, and exclaim with agitation 'Open, open!' When, upon their reluctantly opening the door, he presented a visage of consternation which they could never forget, easier to be imagined than described. It however gave them the best opportunity they had of viewing his person; and his only exclamation which they understood was 'Hard is my fate, when the innocent prattle of children could annoy me so much.'"

. Fraser (The Airs and Melodies Peculiar to the Highlands of Scotland and the Isles), 1874; No. 125, pg. 49.
Mary Anne Alburger suggests that this tune may be an unacknowledged composition of Fraser's, "writing music associated with the past in the same way that Burns and Hogg wrote poems and songs with historic connections and, by not acknowledging them as theirs, left the reader to think he would". ( Alburger :Scottish Fiddlers and Their Music), 1983

"Cette délicieuse mélodie a été rattachée à un soliloque supposé du Prince Charles la nuit suivant sa défaite à Culloden. La mère de l'auteur et sa soeur ainée, alors petites filles, avaient été obligées, devant l'afflux de visiteurs attirés dans la maison paternelle par la présence du Prince et de Lord Lovat, de rester dans une petite pièce ou cabinet situé entre la chambre du Prince et une autre chambre et communiquant avec ces deux pièces. Le chuchotement apeuré des petites filles éveilla les soupçons du Prince qui crut à une trahison. La porte était verrouillée. Mais quel ne fut pas leur étonnement de l'entendre frapper en s'écriant d'une voix agitée "Ouvrez, ouvrez!" Quand elles se résolurent à ouvrir, il leur présenta un visage empreint de consternation qu'elle n'oublièrent jamais, plus aisé à imaginer qu'à décrire. Elles purent ainsi l'observer tout à loisir. La seule exclamation qu'elle comprirent fut "Cruel est mon sort, moi qui en suis réduit à prendre ombrage de l'innocent babil des enfants."

. Fraser (Les Airs et Mélodies propres aux Hautes Terres et aux Iles d'Ecosse), 1874; No. 125, pg. 49.
Mary Anne Alburger suggère que cette mélodie est une composition inavouée de Fraser, "écrivant de la musique sur fond d'histoire de même que Burns et Hogg écrivaient des poêmes et des mélodies sur des sujets historiques, sans en revendiquer la paternité, laissant au lecteur le soin de la lui attribuer". ( Alburger :Scottish Fiddlers and Their Music), 1983

Line



précédent suite