Limerick's Lamentation (3rd October 1691)

Sarsfield's Lamentation

Tune

Sequenced by Ch.Souchon

Sheet music - Partition

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Patrick Sarsfield 1650, 1693

Line

SIEGE AND TREATY OF LIMERICK

Limerick was besieged twice by General Ginkle, the commander of the English Forces in August 1690 and September 1691.
On 23 September 1691 the terms of a settlement were agreed upon by the Irish Commander Sarsfield.
All Jacobites who wanted to go to France were to be allowed to do so and Ginkel was to provide the ships.
The Jacobites were to be given their property rights - provided they stayed in Ireland and gave an oath of loyalty to William III. The others were liable to have their property confiscated.

Catholic noblemen were to be allowed to carry arms.
The terms were signed on 3rd October 1691. The treaty was subsequently broken because the article on bearing arms was 'forgotten', and the penal laws from 1695 onwards were clearly a breach of the religious articles.


Patrick Sarsfield was born at Lucan near Dublin, about 1650.
It was as an ensign in Monmouth's Regiment of Foot that Sarsfield first saw service in the army of Luxembourg.
In 1688 he followed James II to France, and landed with him at Kinsale in the following year. James recognized his bravery, but thought him incapable of high command. Nevertheless in 1689 he captured Sligo and secured all Connaught for the king. At the Boyne he was compelled to inactivity, and when James fled to Dublin he took Sarsfield with him. After James's departure for France, it was largely through Sarsfield that Limerick was defended so well, and it was he who destroyed William's siege train, the most brilliant exploit of the whole war.
In the second siege of Limerick he was again prominent, but finding prolonged resistance impossible assented to the Treaty of Limerick, which ended the war. He then joined the army of France, in which with the Irish Brigade he saw much service. At Landen in 1693, he commanded the left wing of Luxembourg's army, and there received his death wound. There is a tradition that as he lay mortally wounded he put his hand to his wound, and drawing it forth covered with blood, he lamented that the blood was not shed for Ireland.

SIEGE ET TRAITE DE LIMERICK

Limerick fut assiégé deux fois par le Général Ginkle, commandant des forces anglaises en août 1690 et septembre 1691.
Le 23 septembre 1691 les termes d'un accord furent acceptés par le commandant irlandais Patrick Sarsfield.
Tous les Jacobites qui voulaient partir pour la France purent le faire et Ginkel leur fournit les bateaux.
Les Jacobites se voyaient reconnaître leurs droits de propriété -à condition de rester en Irlande et de prêter serment de loyauté à Guillaume III. Les autres voyaient leur propriété confisquée.
Les nobles catholiques étaient autorisés à porter les armes.
Le traité fut signé le 3 Octobre 1691. Les premières violations eurent lieu aussitôt, car l'article sur le port d'armes fut "oublié" et les lois répressives prises à partie de 1695 constituaient indubitablement une entorse aux articles relatifs à la liberté de culte.

Patrick Sarsfield est né à Lucan près de Dublin, vers 1650.
C'est comme enseigne dans le régiment d'infanterie de Monmouth que Sarsfield inaugura sa carrière dans l'armée du Maréchal de Luxembourg.
En 1688 il suivit Jacques II en France et débarqua avec lui à Kinsale l'année suivante. Jacques reconnaissait sa bravoure mais le croyait incapable d'exercer un haut commandement. Et pourtant, en 1689 il prit Sligo et rallia au roi tout le Connaught. Il fut empêché d'intervenir à la Boyne et il suivit Jacques lors de sa fuite vers Dublin. Après le départ de Jacques pour la France, c'est beaucoup grâce à Sarsfield que Limerick fut si bien défendu et c'est lui qui réalisa l'exploit le plus brillant de cet épisode guerrier: la destruction du train de siège de Guillaume.

Au cours du second siège de Limerick, il s'illustra de nouveau, mais, voyant que toute résistance était vaine il finit par accepter le traité de Limerick qui mettait fin à la guerre. Puis il s'enrôla dans l'armée française, où, au sein de la Brigade Irlandaise, il rendit de signalés services. A Landen en 1693, il commandait l'aile gauche de l'armée du Maréchal de Luxembourg et reçut une blessure mortelle. La légende veut que, mettant sa main sur sa blessure, il s'écria, en la voyant pleine de sang, qu'il était triste de ne pas avoir versé ce sang pour l'Irlande.





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