Ohon Ochie Ho - The Border Widow's Lament

Complainte de la Veuve du Border

The Murder Of Glencoe - Le massacre de Glencoe
"Scots Musical Museum", volume I N°89, page 22, 1783

Tune - Mélodie
"Oh Onochie O"
J. Oswald's "Caledonian Pocket Companion" (ca. 1758)

. Variante
Scots Musical MuseumVol I #89 (1783)
Sequenced by Ch.Souchon



To the tune

This text is from a manuscript entitled "A Choice Collection of Several Scots Miscellanie Poems and Songs" dating back to 1715.
It is tightly related to other songs, in particular a ballad by Laurence Pride, entitled "The Famous Flower of Serving Men" and dated from 1656, which is based on an earlier tale. (This ballad is included under N°106 in F.J. Child's "English and Scottish Popular Ballads").
The connection with the murder of Glencoe of the present song ensues from a note by Robert Burns, in the "Scots Musical Museum", where this song is published in volume I page 90, under N° 89.
Burns wrote a similar song which he connected with Culloden, The Highland Widow's Lament.

The tune in the "Scots Musical Museum"was published earlier as "Oh Onochie O", in J. Oswald's "Curious Collection of Scots Tunes", Edinburgh,1740, then in J. Oswald's "Caledonian Pocket Companion" (c 1758).

A single verse of the song was set to music in Vol. I, page 22, of D. Corri's 'A New and Complete Collection of the most Favourite Scots Songs', Edinburgh, (1783). Corri gives the tune (rather similar to Oswald's tune) as Irish:

Oh was nae I a weary wight,
Oh oh Onochie oh
They braik my bower and slew my knight,
Oh Onochie Onochie Onochie oh.

Source: Mr Bruce O. contributor to "Mudcat Café" on 01.03.1998. (See links)
A propos de la mélodie

Ce texte est tiré d'un manuscrit intitulé "Sélection de plusieurs poèmes et chants écossais divers" qui date de 1715.
Il est étroitement relié à d'autres chants, en particulier à une ballade de Laurence Pride intitulée "Une perle de valet" datée de 1656 et qui est basée sur une intrigue plus ancienne. (Cette ballade figure sous le N°106 parmi les "Ballades populaires anglaises et écossaises" de F.J. Child).
Le lien qui est établi entre le présent chant et le massacre de Glencoe résulte d'une note de Robert Burns dans le "Musée Musical Ecossais" où ce chant est publié dans le volume I, page 90, sous le N° 89.
Burns écrivit un chant similaire qu'il rattacha à Culloden, Lamentation de la veuve des Highlands..

La mélodie du "Musée Musical Ecossais" avait été publiée antérieurement sous le titre de "Oh Onochie O" dans l'ouvrage d'Oswald, "Curieuse collection de mélodies écossaises", édité à Edimbourg en 1740, puis dans son "Vadémécum Calédonien" en 1758.

Une strophe isolée de ce chant fut mise en musique dans le Vol. I, page 22, du recueil de D. Corri, 'Nouveau recueil complet des chants écossais les plus connus', Edimbourg, (1783). Corri donne l'air (assez semblable à celui d'Oswald) pour irlandais:

J'étais le plus triste des êtres,
Oh oh Onochie oh!
Privée de biens, privée de maître!
Oh Onochie Onochie Onochie oh.

Source: M. Bruce O. contribution au "Mudcat Café" du 01.03.1998. (cf liens)


Line

THE BORDER'S WIDOW'S LAMENT

1. Was not I a weary May,
ohon ochie ho ohno ochie ho
A widow on my bridle day,
ohon ochie ho ohno ochie ho
That on that dark and fatal night
ohon ochie ho ohno ochie ho
They brake my bower and slew my Knight
ohon ochie ho ohno ochie ho

2. Just in my soft and longing arms
Where I believ'd him safe from harms
They pierced his sweet (?) and gentle breast
And left me with sad grief oppressed

3. And was but I a Weary wight
A maid, wife, widow all in a night
And after that my knight was slain
I could no longer there remain

4. With a fair suit of his yellow hair
Which bound my heart for ever mare
I cut my hair and changed my name
From fair Alice to sweet William(1)

5. No soft tongued youth nor flattering swain
Shall ever unloose that knot again
But through this wood or world I'll roam
To seek the joys I lost at home.
ohon ochie ho ohno ochie ho

(1) Elements taken from the tale "The Famous Flower of Serving Men"


This note in the "Interleaved Museum" in Burns's handwriting is taken from "Select Scottish Songs, Ancient and Modern", Volume 1 edited by Robert Hartley Cromek (London: T. Cadell and W. Davies, 1810), page 90.
It connects the song "Oh Ono Chrio" with the Glencoe massacre.
The text quoted by Burns is slightly different from the 1715 MS.

Cette note dans le "Musée interfolié" est de la main de Burns. Elle figure dans le "Choix de Chants écossais anciens et modernes", volume 1, publié par Robert Hartley Cromek (Londres: T. Cadell et W. Davies, 1810), page 90.
Elle relie le chant "Oh Ono Chrio" au massacre de Glencoe.
Le texte cité par Burns est légèrement différent du manuscrit de 1715.
COMPLAINTE DE LA VEUVE DU BORDER

1. La malheureuse que je suis!
ohon ochie ho ohno ochie ho
Veuve et mariée la même nuit,
ohon ochie ho ohno ochie ho
Nuit noire et fatale où des traitres
ohon ochie ho ohno ochie ho
M'ont pris mon bien et tué mon maître.
ohon ochie ho ohno ochie ho

2. Il dormait en mes bras serré,
Inconscient de tout danger.
Voila que leurs épées le percent
M'abandonnant à la détresse.

3. Quelle infortune que la mienne!
Fille, épouse et veuve la même
Nuit; Après qu'on tua mon époux,
Je ne pus demeurer chez nous.

4. Une boucle de cheveux blonds
Fait de mon cœur une prison.
Les cheveux coupés, je me nomme
Non plus Alice, mais Guillaume.(1)

5. Ce nœud, qui donc le dénouerait?
Ni propos galants, ni baisers.
Je cours la campagne et les bois.
Retrouverai-je un jour la joie?
ohon ochie ho ohno ochie ho

(1) Eléments tirés de l'intrigue de la ballade "Une perle de valet".

Trad. Ch. Souchon (c) 2005



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