SEIZENNOU EURED

Les rubans des épousées

ton

Dastumet gand Fañch Kadig, e Breo-Wened

Kempennet gant Christian Souchon (c) 2012




1. Deiz hoc'h eured
Plac'hig yaouank
C'hwi 'po-c'hwi ur seienn (d.w.)
Ha lakaet e vo war ho penn
E-pad hoc'h oferenn. (d.w.)

Mammenn: "Parrez ar Vretoned e Pariz, Genver 19o5.
Dastumet gant Ao Fañch Kadig

1. Il est d'usage
Qu'au mariage
L'on arbore un ruban (bis)
Dont on ornera vos cheveux
Devant l'autel de Dieu. (bis)

Traduction: Ch. Souchon (c) 2012

NOTE:

l Le thème des trois rubans symboles de richesse et de bonheur conjugal apparaît dans le "Chant de la Fête de Juin" du Barzhaz Breizh, strophes 6 à 9.
L'Abbé François Cadic qui a publié ce fragment de chant, ainsi que An teir seienn qui traitent du même sujet, voit, en fin psychologue, un subterfuge dans ce symbole d'allégresse.
Le conscrit breton y a recours, ainsi qu'à d'autres manifestations de joie bruyante, pour mieux cacher sa détresse.
C'est, selon lui, le même désir de masquer leur appréhension, au seuil de la vie conjugale, qui pousse les jeunes mariées à se parer de rubans, autrefois leur coiffure, plus tard leur corsage, le jour de leurs noces.
C'était, du moins, l'usage en Vannetais et en Cornouaille.




* Son Fest Mizeven (Barzhaz Breizh)*

* An teir seienn*

* Taolenn*