The High Road to Fort Augustus

Coir'-a-Ghearraig

Tune

Captain Simon Fraser's Collection N°169
(Sequenced by Christian Souchon)

Fort Augustus

Line
When Bonnie Prince Charlie rose in 1745 Lovat again tried to hedge his bets, but this time he was forced to more demonstrably support the Jacobites, although when he heard of their defeat at Culloden he said ‘none but a mad fool would have fought that day.’ Lovat and the Prince met the night after the battle at Lovat’s house of Gorthlech on Loch Mhor, both fleeing the next day; Charlie eventually to France, and Lovat to an island on Lake Morar. He was captured there by Captain Ferguson, trying to hide in a hollow tree but given away by his uncovered bare legs.
Lovat, old and infirm, was taken to London in a litter and was imprisoned in the tower until March, 1747, when he was tried at Westminster Hall.

(Source: http://www.ibiblio.org/fiddlers/LORC_LORP.htm)

"The words associated with this air give anecdotes regarding that stupendous work, the road cut in traverses, by General Wade, down the face of a mountain, in forming a communication betwixt Fort Augustus and Garvamore.
By this road old Lord Lovat was carried, when on his last journey to London, on a litter, and here he was met by the late Governor Trapaud, of Fort Augustus, then in the Duke's army, who requested to have Lovat's face uncovered, that he might have a look of 'the old fox.' Lovat heard all this, but pretended to be sound asleep. Whenever he found Trapaud examining his phiz, he started up, and with the vigour of youth, made a snappish bark at him, like that of a terrier, which so thunderstruck the governor, that he fell backwards with terror, to the no small amusement of the party. "
(Note to this tune by Captain Simon Fraser in his Collection of Highland Melodies).


The Fort that gives Fort Augustus its name was one of a series of forts built by the Hanoverians to secure the Great Glen of Scotland. There was Fort George near Inverness, Fort Augustus in the heart of the Glen at Loch Ness, and Fort William at the southern end. All were named after members of the Hanover royal family; Augustus was the name of George II’s son, William Augustus, the Duke of Cumberland. Cumberland is infamous for his part in the battle of Culloden and its aftermath, so much so he was known as ‘Butcher Cumberland’. Following the defeat of the Highland forces of Bonnie Prince Charlie he took up residence in Fort Augustus, and remained oblivious to the depredations of his troops upon the local population and the suffering of the Highland people during the harsh winter of 1746.

General Wade, referred to by Fraser in the passage above, built the fort in 1730 along with a network of roads and bridges, and he is recognized today as a great engineer. The old fort was transformed into a Benedictine Abbey which survived until the present day, although it recently has been closed.
The roads built by the famous Marshall are "celebrated" in the no less famous surreal couplet:
"If you had seen this road before it was made
You'd have lift up your hands and bless'd General Wade."

(Source: http://www.ibiblio.org/fiddlers/HIGH.htm ).

Lorsque Charles Stuart apparut en 1745 Lovat essaya à nouveau de jouer sur tous les tableaux, mais cette fois il fut obligé de s'engager de façon plus nette en faveur des Jacobites, bien que, lorsqu'il apprit la nouvelle de leur défaite à Culloden, il ait déclaré: "Seul un imbécile pouvait livrer bataille ce jour-là". Le Prince rencontra Lovat après la bataille chez lui à Gorthlech on Loch Mhor après quoi tous deux prirent la fuite: Charlie pour rejoindre la France et Lovat une île du Lac Morar. Il fut capturé par le Capitaine Ferguson, alors qu'il tentait de se cacher dans un arbre creux mais il fut trahi par ses jambes qui dépassaient. Lovat, vieux et infirme, fut transporté à Londres sur une civière et emprisonné à la Tour de Londres jusqu'en mars 1747, pour être jugé par les Lords à Westminster Hall.
(Source: http://www.ibiblio.org/fiddlers/LORC_LORP.htm)

"Les paroles qui accompagnent cet air portent sur des anecdotes concernant ce surprenant ouvrage d'art, une route de traverse tracée par le Général Wade, sur le flanc d'une montagne, et qui relie Fort Augustus et Garvamore.
C'est par cette route que Lord Lovat fut transporté sur une civière lors de son dernier voyage pour Londres et c'est là qu'il rencontra Trapaud, le défunt gouverneur de Fort Augustus, qui servait alors dans l'armée du Duc (de Cumberland), et qui demanda que l'on découvrît son visage, afin qu'il pût voir "le vieux Renard". Lovat entendit tout mais fit semblant d'être profondément endormi. Quand il trouva que Trapaud avait suffisamment examiné sa physionomie, il sursauta et, avec une vigueur de jeune homme, il lui lança un bruyant aboiement, comme celui d'un fox-terrier, qui effraya tant le gouverneur qu'il tomba à la renverse de terreur, au grand amusement de la compagnie. "
(Note sur ce morceau par Simon Fraser dans sa Collection de mélodies des Highlands).

Le Fort qui donne son nom à Fort Augustus faisait partie d'une série d'ouvrages élevés par les Hanovriens pour contrôler le Sillon Calédonien: le Fort George près d'Inverness, Fort Augustus au centre, au bord du Loch Ness et Fort William à l'extrémité sud. Tous ces noms étaient ceux de membres de la Maison de Hanovre: Augustus, celui du fils du roi Georges II, Guillaume-Auguste, Duc de Cumberland qui tira une douteuse réputation de son rôle à Culloden et après, qui lui valut le surnom de "Boucher". Après la défaite de Charlie, il s'établit à Fort Augustus, refusant de voir les exactions commises par ses troupes sur la population locale et les souffrances du peuple des Highlands durant le rude hiver 1746.

Le Général Wade à qui Fraser fait allusion dans le passage ci-dessus, construisit le fort en 1730 ainsi qu'un réseau de routes et de ponts, et on rend hommage aujourd'hui à ses talents d'ingénieur. La vieille forteresse fut transformée en abbaye bénédictine qui a continué d'exister jusqu'à une période récente qui a vu sa fermeture.
Les routes construites par le fameux maréchal sont "célébrées" dans un couplet surréaliste et non moins fameux:
"Eussiez-vous vu la route avant qu'on ne l'eût faite
Vous eussiez béni Wade en secouant la tête."

(Source: http://www.ibiblio.org/fiddlers/HIGH.htm ).



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