The bonniest Lad that e'er I saw

Jamais notre plaid de tartan

From the "True Loyalist", Pp. 50 , 52 and 53, 1779
and the "Scots Musical Museum", vol. V N°468, 1796


The "True Loyalist" (1779) includes 2 songs to the same tune with identical structures: 8 line stanzas made up of four 7 syllable lines alternating with a burden "Bonnie Laddie, Highland Laddie" or "Bonnie Lassie, Highland Lassie". These are archetypes for two categories (eulogies and amoebean verses) of later Jacobite songs, where the same verses are recombined or rephrased, a third category being Charles Lesly's "Crookieden-songs".
Hogg knows no less than 6 different airs (tunes) suiting these songs.


Tune - Mélodie
"The Highland Laddie""

from the Caledonian Pocket Companion, 1743, volume i N° 36

Sequenced by Christian Souchon



To the tune:

The tune is titled "If thou'll play me fair play" from the first line of a song in "Loyal Songs", 1750. The music is earlier than the Rebellion of 1745. It is in Oswald's "Curious Scots Tunes", 1742 ; in the "Caledonian Pocket Companion", 1743, i. 36, without a title; in Bremner's "Scots Reels", 1759, 47; Campbell's "Reels", 1778, 70; Aird's "Airs", 1782, i. No. 32.
It is corrupted in the "Scots Musical Museum", 1796, No. 468.

Source: Complete Songs of Robert Burns Online Book (cf. Links).

However the ascription of this song to Robert Burns seems unwarranted, since
- the first stanza is drawn without any change from "A song" in the True Loyalist (1st stanza), page 50, 1779.
- the second stanza is drawn verbatim from "The Higland Lad and Lawland Lass" (1st stanza), page 51;
- the first half of the third stanza is the exact copy of the same song, (8th stanza, p.52).
- and the second half, the exact copy of the first half of the last stanza of the same song.

For this song and other "Bonnie Laddie, Highland Laddie" songs, click here.
A propos de la mélodie:

La mélodie s'appelle "Si vous en usez bien avec moi", d'après la prmière ligne d'un chant du recueil "Chants loyaux", de 1750. Elle est cependant antérieure à la rébellion de 1745. On la trouve dans l'ouvrage Oswald, "Mélodies singulières d'Ecosse", 1742; dans le "Vadémécum du Calédonien", 1743, vol. i, p. 36, sans titre; dans les "Reels écossais" de Bremner, 1759, p. 47; dans les "Reels" de Campbell, 1778, p. 70; dans les "Airs" d'Aird, 1782, vol i, N°32.
La version du "Musée Musical" est imparfaite, 1796, N° 468.

Source: Complete Songs of Robert Burns Online Book (cf. Links).

L'attribution de ce chant à Robert Burns de ce chant semble injustifiée, étant donné que:
- la 1ère strophe est reprise telle quelle d' "Un chant" du "Vrai Loyaliste" (1ère strophe), page 50, 1779.
- la 2ème strophe est la réplique exacte de la première strophe de "Gars des Monts et Fille des Plaines", page 51.
- la 3ème strophe reproduit successivement et sans changement, la 1ére moitié de la strophe 2 et la 1ère moitié de la dernière strophe du même chant.

Pour consulter ce texte et d'autres chants du type "Bonnie Laddie, Highland Laddie": cliquer ici.

THE BONNIEST LAD THAT E'ER I SAW

1. The bonniest lad that e'er I saw—
Bonnie laddie, Highland laddie ;
Wore a plaid and was fu' braw—
Bonnie Highland laddie;
On his head a bonnet blue—
Bonnie laddie, Highland laddie;
His royal heart was firm and true—
Bonnie Highland laddie!

2. 'Trumpets sound and cannons roar,
Bonnie lassie, Lawland lassie—
And a' the hills wi' echoes roar,
Bonnie Lawland lassie !
Glory, honor, now invite—
Bonnie lassie, Lawland lassie ;
For freedom and my King to fight,
Bonnie Lawland lassie !'

3. 'The sun a backward course shall take,
Bonnie laddie, Highland laddie ;
Ere ought thy manly courage shake;
Bonnie Highland laddie!
Go, for yoursel' procure renown,
Bonnie laddie, Highland laddie,
And for your lawful king his crown,
Bonnie Highland laddie!
'
Source: Scots Musical Museum, 1796, No. 468. Centenary Burns, 1877, N° 372 in the British Museum. (Complete Songs of Robert Burns Online Book)
JAMAIS NOTRE PLAID DE TARTAN

1. Jamais notre plaid de tartan -
Fier garçon de nos montagnes,
Ne fit homme plus élégant -
Fier garçon de nos montagnes.
Il est coiffé d'un bonnet bleu -
Fier garçon de nos montagnes.
Il est royal, droit, valeureux -
Fier garçon de nos montagnes.

2. 'Le son des trompes, des canons -
Fillette de nos campagnes,
Remplit de ses échos nos monts -
Fillette de nos campagnes!
Gloire et honneur sont à ce prix:-
Fillette de nos campagnes,
Mon roi veut un peuple affranchi, -
Fillette de nos campagnes!'

3. 'Phébus peut rebrousser chemin -
Fier garçon de nos montagnes,
Mais toi, tu ne flancheras point -
Fier garçon de nos montagnes!
Va cueillir les lauriers pour toi -
Fier garçon de nos montagnes,
Et rends sa couronne à ton roi -
Fier garçon de nos montagnes!'

(Trad. Christian Souchon(c)2010)
Line
"This sprig of militant Jacobitism is a revised version of a small portion of a long song of the 1745 period with the additional first stanza by Burns."

Source: Complete Songs of Robert Burns Online Book (cf. Links).
" Ce surgeon de Jacobitisme militant est la version corrigée d'un court extrait d'un long chant datant de 1745. La première strophe a été ajoutée par Burns."

Source: Complete Songs of Robert Burns Online Book (cf. Links).

One of the highest representatives of the King in Scotland, the Lord President Forbes, had been informed that the Prince was to come presently to Scotland by a letter from "a gentleman of consideration in the Highlands", which, on the 2d July, he showed to Sir John Cope, the commander-in-chief in Scotland. Though little credit was attached by them to this report, Cope considered it his duty to communicate it to the secretary of state for Scotland and proposed that the forts of Scotland should be well provided, and that arms should be supplied. The answer, sent on the 9th, was that the measures he proposed were rejected as likely to create alarm.

But the lords of the regency were soon advised of a rumor from abroad that the French court was meditating an invasion of Great Britain, and that the eldest son of the Pretender was actually landed in Scotland.
On the 30th of July, the Secretary of State communicate the news to Sir John Cope, to the Justice Clerk and to the Lord Advocate, to concert what was proper to be done in the event of a landing. The Lords Justices, however, without waiting for a return to these letters, issued, on the 6th of August, a proclamation, commanding all his majesty's officers, civil and military, and all other subjects of his majesty, to sieze and secure the son of the Pretender, promising at the same time a reward of £30,000 to any one who should "bring him to justice".

As for the Lord President Forbes he wrote to the Secretary of state:
"I am confident that young man cannot with reason expect to be joined by any considerable force in the Highlands. Some loose lawless men of desperate fortunes may indeed resort to him; but I am persuaded that none of the Highland gentlemen, who have ought to lose, will, after the experience with which the year 1715 furnished them, think proper to risque their fortunes on an attempt which to them must appear desperate; especially as so many considerable families amongst themselves have lately uttered their sentiments; unless the undertaking is supported by an invasion on some other part of his majesty's dominions".
And yet the Lord President was usually a man of sound judgement.

Source: electricscotland.com/history/charles/9
L'un des plus hauts représentants de l'autorité royale en Ecosse, le Lord Président Forbes, avait été informé que le Prince allait sous peu se rendre en Ecosse, par une lettre d'un "monsieur important dans les Highlands", lettre qu'il montra le 2 juillet à Sir John Cope, commandant-en-chef des troupes d'Ecosse. Bien que cette nouvelle les laissât sceptiques, Cope considéra de son devoir d'en faire part au Secrétaire d'état pour l'Ecosse en suggérant un renforcement des garnisons des forts et un approvisionnement en armes. La réponse datée du 9, fut que les mesures envisagées étaient écartées comme pouvant semer la panique.

Mais les Lords de la régence furent bientôt avisés d'une autre rumeur venant de l'étranger, disant qu'à la cour du roi de France on envisageait une invasion de la Grande Bretagne et que le fils aîné du Prétendant avait effectivement débarqué en Ecosse.
Le 30 juillet, le Secrétaire d'Etat en fit part à Sir John Cope, au Clerc de Justice et au Lord Avocat pour que soit déterminée un ligne de conduite en cas de débarquement. Les "Lords Justices", cependant, n'attendant pas les réponses à ces lettres, publièrent le 6 août une proclamation demandant à tous les fonctionnaires civils et militaises ainsi qu'à tous les sujets de sa majesté, de se saisir de la personne du fils du Prétendant, et promettant une récompense de £ 30,000 à quiconque permettrait d'arrêter le jeune homme.

Quant au Lord Président Forbes, il écrivit au Secrétaire d'état: "Je suis certain que ce jeune homme ne peut raisonnablement s'attendre à être rejoint par une force de quelque importance dans les Highlands. Si certaines têtes brûlées qui n'ont rien à perdre peuvent effectivement se rallier à lui, aucun gentilhomme des Highlands, j'en suis sûr, après la sévère leçon reçue en 1715, ne jugera utile de risquer sa fortune dans une aventure qui ne peut que lui apparaître sans issue. Celà d'autant plus qu'un grand nombre de familles importantes ont, tout récemment encore, clairement exprimé leurs sentiments sur la question. Il n'en serait autrement que si la tentative était appuyée par un débarquement militaire dans une autre partie des territoires de sa majesté."
Et pourtant, le Lord Président faisait habituellent preuve de beaucoup de clairvoyance.

Source: electricscotland.com/history/charles/9



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