Boreas by Waterhouse

IV LA FILLE D'OR La fille d'or aux berges du printemps chante Et mai répond. Joli moi de mai fleuri, Ne connais-tu le noir soleil qui me hante, L'oiseau mauvais dont ne se taira le cri? Presque à mi-voix rêve la fille sauvage Dans la pénombre où s'obstine la chanson. Août comme un fer posera la grille sage. Le parc fermé refermera l'échanson. La fille brune en sa boutique. Ténèbres. La guêpe tourne où flotte l'odeur du pain. Applaudissez mes cantilènes funèbres, Le baladin en costume de sapin. Michel Galiana (c) 1991

IV THE GOLDEN MAIDEN The golden maiden sings on the banks of Maytide And May answers. Lovely, blossoming month of May, Don't you feel the dark sun that within me abides, This bird of ill omen who keeps hooting, always? And while she is dreaming, the wild maid hums some strains In the low pitch wherein they stubbornly linger. August will close on her its demure gate of chains. Once closed, the park shall shut away the cupbearer. Brown maiden in your shop, tenebrous and dismal. A wasp circles around where the scent of bread floats. O please, cheer for my songs: they fit a funeral, And for the minstrel dressed in wooden overcoat.

Transl. Christian Souchon 01.01.2005 (c) (r) All rights reserved

Note :

Il pourrait s'agir d'une boulangère blonde dont la sagesse et la discrétion firent une vieille fille tout en causant la perte de son admirateur.
Pour "l'échanson", cf la note annexée au poème Prague

This poem could be about a fair-haired baker's daughter whom virtuous demureness led to spinsterhood and her admirer to death.
Concerning the "cupbearer" see note to Prague

La ménade Index La murène