
|
Come boat me o'er, come row me o'er, Come boat me o'er tae Charlie; I'll gie John Ross anither bawbee Tae ferry me o'er tae Charlie. We'll o'er the water, we'll o'er the sea,I lo'e weel my Charlie's name, Tho some there be abhor him: But O, to see auld Nick gaun hame, And Charlie's faes before him! I swear and vow by moon and stars, And sun that shines so early! If I had twenty thousand lives, I'd die as aft for Charlie.
Aince I had sons but now I hae nane, |
Viens, passeur, fais-moi traverser, Et qu'on me conduise à Charlie; Un écu, John Ross, le dernier, Si tu me conduis à Charlie.
Au delà des eaux, de la mer,Charlie, je vénère ton nom Que tant ne savent que haïr: Et je veux voir Nick déguerpir, Tes ennemis dans ses fourgons, M'est témoin l'astre de la nuit Ou celui qui brille à l'aurore Que si j'avais vingt vies encore, Vingt fois je mourrais pour Charlie.
J'avais des fils,- ils ont péri- |

|
It is thought that this piece is of Scottish origin, and it can be found under many other names; 'The Pot Stick', ' The Irish Pot Stick', 'Shanbuie', 'Over the water' and 'Over the Water to Charlie'. Although the allusion to Prince Charlie in the present case is clear, the song was published many years before his appearance in Scotland. It is therefore thought that a popular tune was changed to meet the propaganda needs of the time. Before Burns, Alexander McDonald had already used both tune and burden of this song for his Gaelic "Incitement for the Gaels" This song, as the previous one, highlights a geographical feature of the Scottish Highlands, that was a determining factor in the initial success of Prince Charles Edward's enterprise: their numberless lochs and rivers. |
On pense que ce morceau est d'origine écossaise et il existe sous bien d'autres titres: "Le bâton à touiller", "Le bâton irlandais", "Shanbuie", "En passant la rivière" et "Une barque, que j'aille chez Charlie". Bien que l'allusion au Prince Charles soit ici transparente, le chant avait été publié bien longtemps avant que celui-ci ne débarque en Ecosse. On peut donc supposer qu'il s'agit d'une chanson populaire modifiée pour répondre aux besoins de la propagande de l'époque. Avant Burns, Alexander McDonald avait déjà utilisé la mélodie et les paroles du refrain de ce chant d'origine pour son chant gaélique "Appel aux Gaëls" Comme le précédent , ce chant montre que les caractéristiques géographiques des Highlands avec leurs innombrables "lochs" et cours d'eau sont pour beaucoup dans le succès initial de l'aventure de Charles Edouard. |