TWELVE DAYS OF CHRISTMAS

An Anglo-Saxon counting song

LES DOUZE JOURS APRES NOËL
Comptine anglaise

Tune

Arrangement Ch. Souchon (c) 2008
On the first day of Christmas


On the first day of Christmas, my true love sent to me
A partridge in a pear tree.

On the second day of Christmas, my true love sent to me
Two turtle doves,
And a partridge in a pear tree.

On the twelfth day of Christmas, my true love sent to me
Twelve drummers drumming,
Eleven pipers piping,
Ten lords a-leaping,
Nine ladies dancing,
Eight maids a-milking,
Seven swans a-swimming,
Six geese a-laying,
Five golden rings,
Four calling birds,
Three French hens,
Two turtle doves,
And a partridge in a pear tree.

Les douze jours après Noël


Le 1er jour après Noël, mon ami m'a fait tenir
Une perdrix sur un pêcher.

Le second jour après Noël, mon ami m'a fait tenir
Deux tourterelles,
Une perdrix sur un pêcher.

Le 12ème jour après Noël, mon ami m'a fait tenir
12 joueurs de trompette,
11 sonneurs de musette
10 seigneurs dui galopent
9 dames qui gavottent
8 filles qui papotent
7 cygnes qui barbotent
6 oisons qui radotent
5 anneaux tout en or
4 oiseaux qui pérorent
3 poulardes de France
Deux tourterelles
Une perdrix sur un pêcher



Note

"The Twelve Days of Christmas" is an English Christmas carol (Roud # 68) which enumerates a series of increasingly grandiose gifts given on each of the "Twelve days of Christmas". It is a cumulative song, meaning that each verse is built on top of the previous verses. It has been one of the most popular and most-recorded Christmas songs in America and Europe throughout the past century.
The date of the song's first performance is not known, though it was used in European and Scandinavian traditions as early as the 16th century. In the early 20th century, Frederic Austin wrote an arrangement where he added his melody from "Five gold(en) rings" onwards (The New Oxford Book of Carols), which has since become standard.
"The Twelve Days of Christmas" is a children's rhyme that was originally published in a book called Mirth without Mischief in London around 1780. It was originally a memory and forfeit game and it was played by gathering a circle of players and each person took it in turns to say the first line of the rhyme. When it is the first player's turn again he says the second line of the verse and so on.
Years later the game and rhyme were adopted by Lady Gomme (an English collector of folktales and rhymes) as a rhyme that "the whole family could have fun singing every twelfth night before Christmas before eating nine pies and twelve cakes".

"The Twelve Days of Christmas" is a cumulative song, meaning that each verse is built on top of the previous verses. There are twelve verses, each describing a gift given by "my true love" on one of the twelve days of Christmas.
The time signature of this song is not constant, unlike most popular music. The introductory lines, such as "On the twelfth day of Christmas, my true love gave to me", are made up of two 4/4 bars, while most of the lines naming gifts receive one 3/4 bar per gift with the exception of "Five gold(en) rings", which receives two 4/4 bars, "Two turtle doves" getting a 4/4 bar with "And a" on its 4th beat and "Partridge in a pear tree" getting two 4/4 bars of music. In most versions, a 4/4 bar of music immediately follows "Partridge in a pear tree." "On the" is found in that bar on the 4th (pickup) beat for the next verse. The successive bars of 3 for the gifts surrounded by bars of 4 give the song its hallmark "hurried" quality.
One peculiar aspect about this song is how the second through fourth verses use a different melody for the second through fourth items than in the fifth through 12th verses. Before the song gets to the "five golden rings," the melody, using solfege, is "sol re mi fa re" for the fourth through second items, as later found in the last verses for the 12th through sixth items. In the sixth through 12th verses, the melody for the fourth through second items is as shown above in the insert.

There are many variations of this song in which the last four objects are arranged in a different order (for example — twelve lords a-leaping, eleven ladies (or dames a-) dancing, ten pipers piping, nine drummers drumming). [1] At least one version has "ten fiddlers fiddling." Still another version alters the fourth gift to "four mockingbirds."
There are some regional variants of the verb in the opening line of each verse. In the United States the true love "gave" the gifts to the singer. In the British version, the true love "sent" the gifts to the singer.
It has been suggested by a number of sources over the years that the pear tree is in fact supposed to be perdrix, French for partridge and pronounced per-dree, and was simply copied down incorrectly when the oral version of the game was transcribed. The original line would have been: "A partridge, une perdrix."
The fourth day's gift is often said to be four calling birds but was originally (and still is in many traditional renditions) four colly birds (a colly bird is an archaic term for a blackbird). The fifth's day's gift of golden rings refers not to jewellery but to ring-necked birds such as the ring-necked pheasant.

A bit of modern folklore claims that the song's lyrics were written as a "catechism song" to help young Catholics learn their faith, at a time when practicing Catholicism was discouraged in England. There is no substantive primary evidence supporting this claim, and no evidence that the claim is historical, or "anything but a fanciful modern day speculation".

Retrieved from
"http://en.wikipedia.org/wiki/The_Twelve_Days_of_Christmas_%28song%29"

"Les douze jours après Noël" sont un chant de Noël anglais (index Roud N°68) où sont énumérés un nombre croissant de cadeaux magnifiques offerts chacun des "douze jours après Noël". C'est un chant à récapitulation, où chaque strophe répète toutes les précédentes et y ajoute un élément qui lui est propre. Ce fut l'un des chants de Noël le plus souvent enregistrés en Amérique et en Europe au cours du siècle passé.
La date à laquelle ce chant a été chanté en public pour la première fois n'est pas connue, bien que l'on en connaisse des équivalents dans la tradition scandinave et européenne dès le 16ème siècle. Au début du XXème siècle, Frédéric Austin composa un arrangement à partir de la mélodie des "Cinq anneaux d'or" (tirée du "Nouveau recueil de chants de Noël d'Oxford"). Cette mélodie est devenue l'air de référence pour ce chant.
"Les douze jours après Noël" est une comptine publiée pour la première fois dans un livre intitulé "S'amuser sans faire de bêtises", à Londres, vers 1780. C'était à l'origine un jeu de gages destiné à exercer la mémoire. Les joueurs se mettaient en cercle et chacun, à tour de rôle, disait le premier vers de la comptine. Quand le tour revenait au premier joueur, il disait le second vers du couplet et ainsi de suite.
Des années plus tard, le jeu et la comptine furent présentés par Lady Gomme (collectrice anglaise de contes et comptines) comme une pièce que "le cercle de famille" prendra plaisir à chanter chacune des douze veillées précédant Noël avant de déguster neuf tartes et douze gâteaux".

Les "Douze jours après Noël" sont, on l'a dit, une comptine à récapitulation qui comporte douze couplets, dont chacun décrit une étrenne offerte par "mon cher amour", l'un desdits "douze jours après Noël".
La mesure de ce chant n'est pas constante, à la différence de la plupart des airs les plus populaires. Les refrains introductifs, tels que "le douzième jour après Noël, mon cher amour m'a offert", se composent de 2 mesures à 4/4, tandis que la plupart des couplets qui énumèrent les étrennes se chantent sur un rythme 3/4, à l'exception de "Cinq anneaux d'or" (4/4), "Deux tourterelles" (4/4 le dernier temps étant prolongé pour inclure le "et une" et le finale "Perdrix dans un poirier" (deux mesures à 4/4). Dans la plupart des versions, une mesure à 4/4 suit immédiatement la phrase "Perdrix dans un poirier". "Et le" prolonge, dans cette mesure, le 4ème temps (transition) qui introduit le couplet suivant. Les mesures à 3 temps qui se suivent (liste des cadeaux) entourées de mesures à 4 temps confèrent au chant son allure "enlevée".
Une caractéristique de ce chant est d'utiliser pour les couplets 3 à 4 une mélodie différente, pour les articles 3 à 4, de celle utilisée pour les couplets 5 à 12. Avant qu'on arrive aux "cinq anneaux d'or", la mélodie est "sol ré mi fa ré", (en utilisant le système "solfège"), pour les articles 4 à 2, que l'on retrouvera plus tard dans les derniers couplets pour les articles 12 à 6. Dans les couplets 6 à 12, la mélodie pour les articles 4 à 2 est celle indiqué dans l'encart.

Il existe de nombreuses variantes de ce chant dans lesquelles les 4 derniers articles sont cités dans un ordre différent (par exemple - douze messieurs qui sautent, onze ladies qui (ou dames qui) dansent, dix fifres qui fifrent, neuf tambours qui tambourinent. On trouve au moins une version avec "dix violoneux qui viellent". Et une autre où le 4ème cadeau devient "4 mocking birds" (passereaux américains). Il existe certaines variantes régionales portant sur les verbes des refrains d'appel de chaque couplet. Aux Etats-Unis, le cher amour "a donné" les étrennes au chanteur. Dans les versions anglaises, il les lui a "envoyées".
Un certain nombre de sources littéraires suggèrent qu'au fil des années le poirier ("pear tree") a remplacé le mot français "perdrix" dont la prononciation est très proche, et qu'il s'agit là d'une erreur de transcription lorsque l'on mit la comptine par écrit. Le vers original aurait dû être "A partridge, une perdrix".
L'étrenne du 4ème jour s'énonce souvent "four calling birds" (4 oiseaux qui appellent), mais à l'origine, il s'agissait ( et c'est encore le cas dans plusieurs variantes traditionnelles) de "colly birds" (terme qui désignait autrefois le "merle"). L'étrenne du cinquième jour, les cinq anneaux, ne désigne pas des bijoux mais des oiseaux à colliers tels que certains faisans.

Certains folkloristes modernes soutiennent que les paroles de ce chant étaient conçues comme un "chant de catéchisme", ayant pour objet d'aider les jeunes catholiques à apprendre leur crédo, à une époque où l'on essayait de décourager la pratique de cette religion en Angleterre. On ne peut apporter aucune preuve sérieuse à l'appui de cette théorie, et aucun témoignage historique n'indique qu'il s'agisse d'autre chose qu'une simple spéculation de date récente.

Traduit de
"http://en.wikipedia.org/wiki/The_Twelve_Days_of_Christmas_%28song%29"




Links to related songs in Flemish and French
from Edmond De Coussemaker's "Chants populaires des Flamands de France"
and to the Breton song "Les Séries":

De Twaelf Getallen
Les douze mois
Les Séries (Vêpres des grenouilles)